RESISTONS !

PRATIQUE PERMANENTE

Le rôle de la Résistance a été de commencer par faire payer les traîtres patentés, les purs salauds qui vendaient leurs frères pour une poignée de deniers ou de francs français ... afin de faire comprendre au nombre innombrable des candidats traîtres ce qu'il pourrait leur en coûter de se laisser aller à la tentation du reniement identitaire, de la trahison pure et de la délation des siens ...

La peine de mort n'est pas dissuasive, disent les intellectuels en peau de lapin qui ne se rendent pas compte que si tel était le cas les médecins, les pharmaciens et les installateurs de feux aux croisements des routes feraient instantanément faillite. La peine de mort n'est pas dissuasive mais les radars le sont ... Comprenne qui peut, ma pauv' Dam' ! Il faut n'avoir jamais attendu une sentence quelconque ni entendu des balles siffler à ses oreilles pour oser dire une énormité pareille.

Le berger le plus crétin des Alpes sait que la seule chose qui soit vraiment dissuasive dans la vie - des hommes, des animaux et des plantes - c'est la mort.

Mettez, même en riant, un 11,43 contre le menton de votre voisin et vous constaterez l'effet. Mais pourquoi faut-il argumenter là dessus ? Sommes-nous devenus tous blondes à ce point?

La grande finesse des nouveaux traîtres est de faire passer Brasillach ou Drieu La Rochelle pour Bony et Lafon qui roulaient carrosse en torturant dans les locaux de la Rue Lauriston les camarades du Colonel Rémy et du Commandant d'Estienne d'Orves.

Ils en font autant en ignorant volontairement que le Maréchal Pétain a été jeté en prison par la même engeance humaine qui avait commencé par mettre Schindler aussi en prison et qui a assassiné le Général Bégin parce que ce vainqueur de l'armée arabe avait compris que devait venir un jour le temps de la négociation. Et que cette négociation, c'était justement par le truchement du vieux soldat vainqueur qu'elle devrait venir.

Il suffit à un élève de 6ème de réfléchir deux minutes pour comprendre que le perdant dans la poignée de mains de Montoire n'a pas été la France mais bel et bien Hitler qui n'eut de cesse de se repentir de cette faute politique. Comment un vainqueur absolu a-t-il pu commettre l'erreur insigne de ne pas mettre au pilori son vaincu sans lui laisser la moindre échappatoire ? Par quel raisonnement aberrant a-t-il daigné entamer une négociation avec un ennemi vomi au seul prétexte que le seul Français qu'il respectait encore était le Vainqueur de Verdun ?

Erreur que "le vieux renard" (c'est ainsi que l'Etat Major allemand appelait le Maréchal) exploita à fond, en digne fils des paysans dont il était issu depuis la nuit des temps.

La pire catégorie de traîtres, celle qui tend la main et repart avec sa récompense. Celle qui veut la paix à tout prix et qui veut bien devenir nazi ou islamiste pour gagner cette paix qui serait le bien suprême. Celle qui s'enorgueillit de ne pas penser aussi stupidement que de tristes héros de pacotille tout juste capables d'aller se faire fusiller à Montrouge, au Mont Valérien ou au Fort d'Ivry (pour les héros de l'OAS).

Le chemin est bref qui sépare le Capitole de la Roche Tarpéïenne. Le vent du boulet qui décoiffe les dérouleurs de tapis volants devant les mosquées en série que les traîtres construisent avec zèle après avoir moqué les églises et les temples de leurs pères peut avoir le mérite de calmer un peu le zèle en question.

La Résistance française cibla les juges qui expédiaient au falot ces Français trop fiers pour supporter le vert de gris en fond d'écran national.  Il va devenir bientôt urgent pour beaucoup de se souvenir qu'hier est redevenu aujourd'hui et que le sort des Serbes, des Russes, des Timorais, des Libanais, des Afghans, des Iraniens, des Irakiens est comparable à celui des compagnons de Jean Moulin qui ont préféré assassiner et être fusillés qu'être occupés.

C'est le destin sanglant de ces gens que la mémoire nationale a transféré au Panthéon en priant les petits Français de s'en souvenir pour l'honneur et la gloire du pays.
Les traîtres qui menacent à présent les Résistants de foudres judiciaires pour oser marcher dans les pas de Jean Moulin et des siens feraient bien de ne plus faire semblant de confondre l'identité nationale et la xénophobie. Jeanne d'Arc déjà avait précisé à l'évêque Cauchon de la XVIIème Chambre Correctionnelle qu'elle aimait les Anglais, mais chez eux.

Qui osera nous faire croire que ce n'est pas avec soulagement que la majorité des Français a vu Khadaffi replier ses tentes et rembarquer ses amazones après son safari dans le Palais des Glaces et ses calembours sur le dos de Sarkozy ?

Une nation qui n'a pas été capable d'intégrer 200.000 Harkis à qui elle devait tout s'est arrogé la prétention de vouloir intégrer - ou assimiler - 10 millions de surnuméraires d'AFN qui sont là poussés par la famine que l'indépendance gaulliste leur avait assurément garantie à brefs délais en assortissant leur présence ici de l'intention collatérale de pomper à fond les caisses de charité que les citoyens autochtones avaient conçues pour eux-mêmes en leur rappelant incidemment qu'une terre ensemencée par l'islam devient hic et nunc et à jamais terre "soumise", c'est-à-dire terre d'Allah.

Dans une de ses phrases par lesquelles passait encore le souffle puissant de Chateaubriand, le général De Gaulle qui voulait prévenir Colombey les Deux Eglises de ne pas devenir Colombey les Deux Mosquées avait déclaré à notre intention:
" Les maudits de leur temps sont souvent devant l'Histoire les sauveurs de la Patrie".

Soyons donc fous, soyons gaullistes, l'espace de ce truisme redondant.

Vitus

Mis en ligne le 1er Avril 2008
Accueil   -  La Une  -   Écho du Mois  - Associations  -   Liens sites  -  Contact  -  archives