Une victoire qui n’est plus célébrée depuis longtemps parce que c’est une victoire de l’Armée d’Afrique et du Maréchal Juin,
un célèbre Bônois avec ses « Algériens »
Au Garigliano le 11 mai 1944


L'anniversaire de la victoire
du Garigliano

Télégramme du C.E.F.Italie
au président Coty
et au maréchal Juin

Le C.C.F. Italie a adressé le télégramme suivant à M. René Coty président de la République, et à M. le maréchal Juin, à l’issue de la manifestation organisée, comme chaque année le 11 mai, au monument aux morts:
« Les Anciens combattants du corps expéditionnaire français en Italie, réunis pour commémorer l'anniversaire de la Victoire du Garigliano, devant le monument aux morts de la ville d'Alger, en ce 11 mai 1958, en présence des autorités civiles et militaires, ont juré de défendre l'ensemble de la population française et française musulmane voulant que l'Algérie reste française, et que le sacrifice de leurs camarades, en 1942-1944, pour que la France soit au rang des grandes nations, n'ait pas été fait pour « qu'un gouvernement » cède cette belle province française qu'est l'Algérie.
« Remercie l'Armée française de tout ce qu'elle a fait pour sauver la vie des habitants d'Algérie.
« Vous rappellent que la quelque « centaine d'assassins rebelles ne peuvent représenter les dix millions d'habitants de ce territoire français, qui ont tous combattu pour une plus grande France. »

- A. Guidat.

Télégramme des Dauphinois d'Alger au président Rogier

L'Union dauphinoise d'Alger a envoyé à son président, M. Marcel Rogier, sénateur d'Alger, le télégramme suivant :
« Anniversaire du 11 mai 1944, victoire du Garigliano. Les Dauphinois réunis, Sport nautique Pointe-Pescade vous félicitent de vos interventions et vous demandent de rappeler à la France entière, au président Coty, aux Indépendants que vous présidez, aux sénateurs et à tous que l'Algérie est, et demeure française et que si les algériens se sont battus en 14-13 et 42-45 pour que la France demeure, c'est pour qu'aujourd'hui la Français défendent cette province française qui veut le rester. Nous nous souvenons que la Révolution française est partie de Vizille et s'est en un Dauphinois que nous mettons toutes nos aspirations. Nous vous suivrons envers et contre tous.
— Union dauphinoise. »

(Echo D’Alger 12/05/1958)



Mis en ligne le 2 Mai 2008
Accueil   -  La Une  -   Écho du Mois  - Associations  -   Liens sites  -  Contact  -  archives