Neufs cimetières profanés sur dix
sont des cimetières chrétiens
Par Pierre-Marie de Berny, président d'UNITAS
UNITAS interpelle la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, sur la recrudescence inquiétante de profanations de cimetières chrétiens.
Avec le soutien de membres du clergé comme Monseigneur Rey, évêque de Toulon, ou du père Guy Gilbert, « curé des loubards » et de personnalités de la société médiatique comme Frigide Barjot, humoriste parodiste, l’association UNITAS appelle tous ceux qui accordent une importance au respect de la sépulture de chaque homme à envoyer à « MAM » un courrier en ce sens (téléchargeable sur unitas.fr)
La récente profanation du carré musulman du cimetière
Notre-Dame de Lorette, près d’Arras, a légitimement soulevé l’indignation de la
classe politique française.
Mais les profanations de cimetières musulmans ou
juifs, aussi insoutenables soient-elles, ne peuvent plus masquer une douloureuse
réalité :
9 cimetières profanés sur 10 sont des cimetières chrétiens.
Croix renversées ou retournées, couronnes mortuaires brisées,
tombes d’enfants vandalisées, chapelles funéraires fracturées ou couvertes
d’inscriptions sataniques…
Chaque semaine, en France, ce sont plus de 15
sépultures chrétiennes qui sont profanées, et autant de familles plongées dans
un nouveau deuil.
Ne rien dire sur ces chiffres-là, c’est déjà laisser faire,
et créer un sentiment d’impunité chez des groupes sectaires animés par des
sentiments morbides, antireligieux, voire satanistes, dont l’influence gagne un
nombre croissant de jeunes sans repères, comme s’en inquiète le rapport 2007 de
la Miviludes (Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les
Dérives Sectaires).
Ce rapport établit que les profanations satanistes ont augmenté de 300% en 3 ans ! Il y a tout juste un an, le 26 avril 2007, Nicolas Sarkozy déclarait à propos de ces profanations : "C'est un scandale. Si on ne respecte pas la mort, c'est qu'on ne considère pas la vie. [...] La première des préventions, c'est la certitude de la sanction pour ceux qui blasphèment."
A présent, nous demandons des actes.
(Paru sur www.anuncioblog.com)