Union pour la zizanie méditérranéenne
le malheureux Sarkozy a ouvert la boite de Pandore. En quelques mois, on est passé de l'Union euro-méditerannée à l'Union pour la Méditerannée. Il y a 6 jours, c'était l'Algérie qui faisait sa crise: "selon des informations non confirmées, le Maroc prendrait le secrétariat général, la Tunisie le siège et l’Égypte bénéficierait de la présidence de l’union. Ce qui aurait suscité la colère des Algériens qui voient mal leur participation au sommet de Paris qui aura lieu le 13 juillet prochain, si le pays ne figure pas dans le processus de construction du projet de l’Union pour la Méditerranée."
Toutes ces chickayas pour aboutir à un flop qui coutera la peau des f*** aux contribuables !
La Pax Romana , c'était il y a 20 siécles et il y avait les légions romaines pour calmer démocratiquement le pourtour méditérannéen. P.B
Al Hayes : Union pour la Méditerranée / La réponse syrienne à l’invitation de Sarode se fait attendre

Selon le quotidien « Al Hayat », citant des sources diplomatiques arabes, la Syrie est réticente à l’idée de l’Union pour la Méditerranée (UPM), lancée par le président français Nicolas Sarkozy. Damas multiplie les contacts avec les autres pays arabes invités à rejoindre l’UPM pour obtenir des modifications de ses statuts tels qu’ils ont été entérinés par l’Union européenne. La Syrie estime que la formule actuelle de l’UPM est une manœuvre destinée à permettre à Israël de normaliser gratuitement, sans rien céder dans le dossier de la paix. Aussi, les Syriens protestent contre la présence, au sein de l’UPM, de pays européens non riverains de la Méditerranée, alors que seuls les pays arabes riverains y sont acceptés. D’où, la réponse syrienne à l’invitation adressée par Sarkozy à Bachar Al-Assad, pour participer au sommet de Paris du 13 juillet, qui doit créer l’UPM, tarde à venir.

En outre, la Syrie cherche à modifier le titre de l’UPM et à placer cette Union comme une prolongation du processus de Barcelone, dont l’échec depuis son lancement en 1995 est attribué au blocage du processus de paix. Pour obtenir les concessions espérées, Damas négocie avec l’Union européenne et non pas avec Paris, dans une tentative de priver la France de la paternité de ce projet.

Al Hayat - Londres


Mis en ligne le 21 mai 2008
Accueil   -  La Une  -   Écho du Mois  - Associations  -   Liens sites  -  Contact  -  archives